Illustration montrant comment l'épargne du LDDS finance trois catégories de projets responsables
Publié le 10 juin 2026

Derrière chaque euro déposé sur un Livret de Développement Durable et Solidaire se cache une mécanique de financement précise, encadrée par les pouvoirs publics. L’argent collecté ne reste pas dormant : il irrigue des projets concrets, des entreprises réelles, des chantiers de rénovation et des structures de l’économie sociale. Comprendre exactement où vont ces fonds, c’est donner un sens à un choix d’épargne qui n’est pas qu’une question de taux.

Ce qu’il faut retenir sur le LDDS en 30 secondes :

  • Le LDDS finance trois catégories de projets : les PME, les travaux d’économie d’énergie dans les bâtiments et les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS).
  • Le plafond des versements est fixé à 12 000 € (hors capitalisation des intérêts), avec un taux net annuel de 2,5 % depuis le 1er août 2024.
  • Les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, et un seul livret est autorisé par contribuable ou par couple fiscal.
Rédigé par Maxime Dumont, rédacteur web et éditeur de contenu spécialisé dans la thématique de l'épargne et des produits bancaires, s'attachant à décrypter les dispositifs réglementaires et à synthétiser les informations officielles pour offrir des guides pratiques, neutres et fiables.